Une façade repeinte qui cloque ou farine au bout de trois ans, c’est presque toujours la même histoire : une peinture choisie pour un climat qu’elle ne subira jamais. Le littoral réunionnais cumule UV intenses, embruns salins, pluies battantes et chaleur, un cocktail que peu de produits « premier prix » encaissent.
Ce qui tue une peinture ici
- Les UV dégradent les liants : la peinture « farine » (poudre blanche au toucher) et perd sa couleur.
- L’humidité dans le support : peindre sur un mur qui n’a pas séché après la saison des pluies, c’est garantir les cloques.
- Les micro-fissures non traitées : l’eau s’y infiltre, pousse derrière le film et le décolle.
- L’absence de traitement anti-mousse : côté est et dans les hauts, les micro-organismes verdissent une façade en deux hivers.
La méthode qui dure
La longévité se joue à 80 % dans la préparation : lavage haute pression, traitement fongicide, ouverture et rebouchage des fissures, fixateur adapté au support. Ensuite seulement vient le choix du produit : sur nos chantiers, nous posons des peintures acryliques ou pliolites formulées pour les DOM, à fort extrait sec, en deux couches croisées. Comptez 8 à 12 ans de tenue, contre 3 à 5 pour une façade « rafraîchie » sans préparation.
Un doute sur l’état de votre façade ? Envoyez-nous quelques photos via le formulaire : on vous dit honnêtement si un simple nettoyage suffit ou si une réfection s’impose.

